foxer (Französisch)Bearbeiten

VerbBearbeiten

Zeitform Person Wortform
Präsens je foxe
tu foxes
il, elle, on foxe
nous foxons
vous foxez
ils, elles foxent
Partizip II Maskulinum Femininum
Singular foxé foxée
Plural foxés foxées
Hilfsverb   avoir
Alle weiteren Formen: Flexion:foxer

Worttrennung:

fo·xer

Aussprache:

IPA: [fɔk.se]
Hörbeispiele:

Bedeutungen:

[1] transitiv; Kanada umgangssprachlich: etwas, das planmäßig stattfindet (vor allem dem Unterricht, der Arbeit), trotz Verpflichtung ohne triftigen Grund fernbleiben (weil man keine Lust hat)

Herkunft:

Entlehnung des englischen fox → en[1]

Synonyme:

[1] faire l’école buissonnière
[1] Belgien: brosser
[1] Frankreich: buissonner, sécher; regional: (La Réunion) bacher/bâcher, (Moselle, Alsace) bleuter, faire bleu
[1] Schweiz: courber; regional: (Neuchâtel) biffer, (Jura) biquer, (Valais selten) flûter, (Genève) gater/gatter, (Berne, Fribourg, Neuchâtel) schwänzer/schwentser/chvenntser
[1] Kanada: choker, loafer/lôfer, skipper; regional: (akadische Regionen: Neubraunschweig) jigger; veraltend: faire le renard, renarder

Sinnverwandte Wörter:

[1] Kanada: dodger

Oberbegriffe:

[1] manquer

Beispiele:

[1] «Proclamation aux étudiants […]. Foxez, s’il le faut (sans vous faire poigner), et soyez à vos postes !»[2]
„Aufruf an die Studenten […]. Schwänzt, wenn es sein muss (ohne euch erwischen zu lassen), und seid auf dem Posten!“
[1] «Tu foxes l’école ?»[3]
„Du schwänzt die Schule?“
[1] «J’ai foxé l’école pour voir Elisabeth Taylor faire son entrée dans Rome, pis j’vendrai mon dernier dentier, s’il le faut, pour voir Elisabeth Taylor faire son entrée dans Rome!»[4]
„Ich habe die Schule geschwänzt, um Elisabeth Taylors Einzug nach Rom zu sehen, wenn es sein muss hätte ich mein letztes Hemd verkauft, um Elisabeth Taylors Einzug nach Rom zu sehen.“
[1] «Coudon, dit Ariane, on est en train de foxer l’école.»[5]
„Jetzt hör mal, sagte Ariane, wir sind gerade am Schule Schwänzen.
[1] «L’année passée, je n’arrêtais pas de ‹foxer› mes cours.»[6]
„Letztes Jahr hatte ich ständig den Unterricht geschwänzt.
[1] «J’ai décidé de foxer le bureau cet après-midi, tu téléphones au tien, tu leur dis que t’es malade.»[7]
„Ich habe mich entschlossen, diesen Nachmittag das Büro zu schwänzen, ruf doch in deinem [Büro] an und sag denen, dass du krank bist.“
[1] «On voit des ados qui se cherchent, qui boivent, qui se droguent, qui ‘foxent’ leurs cours à l’école, qui font le party.»[8]
„Man sieht Jugendliche, die auf der Suche nach sich selbst sind, die trinken, die Drogen nehmen, die Schule schwänzen, die Party machen.“

Charakteristische Wortkombinationen:

[1] foxer l’école, un cours; foxer le bureau

Wortbildungen:

foxage

ÜbersetzungenBearbeiten

[1] Sylva Clapin: Dictionnaire canadien-français ou Lexique-glossaire des mots, expressions et locutions ne se trouvant pas dans les dictionnaires courants et dont l’usage appartient surtout aux Canadiens-français. Avec de nombreuses citations ayant pour but d’établir les rapports existant avec le vieux français, l’ancien et le nouveau patois normand et saintongeais, l’anglais et les dialectes des premiers aborigènes. C. O. Beauchemin & fils, Montréal [1894(?)], Stichwort »Foxer«, Seite 356 (Digitalisat auf eco.canadiana.ca).
[1] Étienne Blanchard: En garde! Termes anglais et Anglicismes, Dans le commerce, les relations sociales, les conversations, les journaux, à la ferme, au Parlement, etc. [sine editio], [sine loco] 1912, Seite 82 (Google Books).
[1] Louis-Alexandre Bélisle: Dictionnaire général de la langue française au Canada. Bélisle Éditeur, Québec 1957, Seite 531.
[1] Gilles Colpron: Les anglicismes au Québec. Répertoire classifié. Librairie Beauchemin limitée, Montréal 1970, ISBN 0-7750-0171-6, Seite 123.
[1] Sinclair Robinson, Donald Smith: Practical Handbook of Canadian French / Manuel pratique du français canadien. Macmillan of Canada, Toronto 1973, Seite 99.
[1] Louis-Alexandre Bélisle: Dictionnaire nord-américain de la langue française. Beauchemin, Montréal 1979, ISBN 2-7616-0013-4, Seite 405.
[1] Léandre Bergeron: Dictionnaire de la langue québécoise. VLB Éditeur, Montréal 1980, ISBN 2-89005-031-9, Seite 234.
[1] Gilles Colpron: Dictionnaire des anglicismes. Beauchemin, Montréal 1982, ISBN 2-7616-0068-1, Seite 125.
[1] Lorenzo Proteau: La parlure québécoise. Éditions Proteau, Boucherville (Chambly) [1982], ISBN 2-9203-6968-7, Seite 116.
[1] Sinclair Robinson, Donald Smith: Practical Handbook of Quebec and Acadian French / Manuel pratique du français québécois et acadien. House of Anansi Press, Toronto/Buffalo/London/Sydney 1984, ISBN 0-88784-137-6, Stichwort »foxer«, Seite 129 (Google Books).
[1] Claire Armange: Parlez-vous québécois? Éditions D’Orbestier, Le Château-d’Olonne 2007, ISBN 978-2-84238-105-9, Seite 79 (Google Books).

Quellen:

  1. Sylva Clapin: Dictionnaire canadien-français ou Lexique-glossaire des mots, expressions et locutions ne se trouvant pas dans les dictionnaires courants et dont l’usage appartient surtout aux Canadiens-français. Avec de nombreuses citations ayant pour but d’établir les rapports existant avec le vieux français, l’ancien et le nouveau patois normand et saintongeais, l’anglais et les dialectes des premiers aborigènes. C. O. Beauchemin & fils, Montréal [1894(?)], Stichwort »Foxer«, Seite 356 (Digitalisat auf eco.canadiana.ca).
    Étienne Blanchard: En garde! Termes anglais et Anglicismes, Dans le commerce, les relations sociales, les conversations, les journaux, à la ferme, au Parlement, etc. [sine editio], [sine loco] 1912, Seite 82 (Google Books).
    Gilles Colpron: Les anglicismes au Québec. Répertoire classifié. Librairie Beauchemin limitée, Montréal 1970, ISBN 0-7750-0171-6, Seite 123.
    Gilles Colpron: Dictionnaire des anglicismes. Beauchemin, Montréal 1982, ISBN 2-7616-0068-1, Seite 13.
  2. Le Goglu. Journal humoristqie. 4. April 1930, Seite 4.
  3. Edgar Morin: Puce. Les Éditions du Quartier latin, Québec 1949, Seite 94 (Zitiert nach Google Books).
  4. Michel Tremblay: Hosanna suivi de La Duchesse de Langeais. Leméac, [Montréal] [1973] (Collection Répertoire québécois, 32/33), Seite 59.
  5. Francine Noël: Myriam première. VLB Éditeur, Montréal 1987, ISBN 2-89005-278-8, Seite 415.
  6. L’Actualité. 15. Mai 1991, ISSN 0383-8714, Seite 32.
  7. Janette Bertrand: Le Bien des miens. Libre expression, Montréal 2007, ISBN 978-2-7648-0313-4, Seite 128.
  8. Le suicide reste inacceptable pour Maxime Dumontier. In: Le Droit. 9. Februar 2008, ISSN 0839-4865.

Ähnliche Wörter (Französisch):

ähnlich geschrieben und/oder ausgesprochen:
Levenshtein-Abstand von 1: boxer, faxer, fixer, forer, foyer